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La valkyrie et la flamme sépia (pv Valerio)






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Mer 21 Sep - 3:36
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La valkyrie et la flamme sépia
Feat Valerio Thorpe.




 

Ca faisait longtemps que Alisa n'était pas partie vers la frontière... Trop longtemps. Les missions dans cette zone étaient rare, il y avaient bien assez de casernes et de sergents pour faire le sale boulot... Mais cette fois c'était différent, un ogre errant posait des soucis aux soldats et l'arrière pays était bourré de brigands. Ainsi Alisa avait été spécialement mobilisée avec un ordre clair : tues tout le monde. Ne laisse rien souiller les terres impériales. Elle s'était donc mise en route des terres les plus proches de Mukesha, se lançant dans une campagne qui allait durer des jours, seule avec un soutien minimum des soldats à proximité.

Les jours s'écoulaient, les brigand diminuaient et l'ogre approchait... Plus elle avançait dans les terres sauvages du sud Aeliens, plus elle se couvrait de sang. Encore, et encore, au fil des jours. Une sorte de cycle mortelle s'était appliqué. Camper, manger, tuer, se laver si possible, recommencer. Aucun humain normal n'aurait pu supporter ça : mais elle n'était pas normale. Ainsi après des jours et des jours de traque, sa mission touchait à sa fin. Il ne restait que l'ogre vagabond.

- ... ?

Elle avait repéré l'ogre assez facilement, ils ne passaient pas vraiment inapperçu, mais il n'était pas seul, il semblait menacer quelqu'un et même affaiblie, ces créatures étaient très dangereuses. La valkyrie se ruait donc le long des plaines herbeuses, arrivant au niveau de l'ogre et portant un horrible coup de l'une de ses longues lames dentelées, tranchant le tendant du monstre qui tombait un genou à terre... Avant de porter un autre coup puissant, échangeant des coups avec lui durant quelques minutes, pour finalement le tuer... Heureusement qu'il avait été affaiblie.

- ...

Se tournant vers la personne qui se tenait là, Alisa fut assez surprise de reconnaître un visage amical. Entièrement drapé d'une armure d'élite de Aelius complètement tachée de sang, très proche de celle de la garde d’ébène, elle devait l’effrayer, aussi retirait-elle son casque, libérant ses cheveux immaculés et dévoilant ses yeux améthystes.

- Valou ? Qu'est-ce que tu fiches ici ? Je sais qu'on est proche de la frontière mais le palais Améthyste n'est pas aveugle, même aussi loin.

Effectivement, la belle Alisa le regardait en penchant la tête sur le côté... Valerio était un fugitif, un Thorpe et un mage. Un cocktail VRAIMENT PAS recommandé. Ses épées toujours dans les mains... Elle levait l'une d'entre elle devant le nez de Valerio, vu la tronche des lames si quelqu'un d'autre que Alisa tentait de les porter, il souffrirait du poids.

- Tu sais que si je trouve un mage fugitif, je suis censé l'apporter à la tour d'ivoire ou le tuer et rapporter sa tête à Valente ? Et tu sais que voir Ophelia triste à ta mention me donne bien envie de te botter les fesses ?

Elle le regardait alors que ses yeux se teintaient d'or, signe de l'activation de son pouvoir, mais l'épée s'écrasait seulement sur le sol, soulevant un lourd panache de fumée et faisant un bruit sourd... Sans blesser Valerio... La valkyrie soupirait et lui mettait une pichenette droit sur le front, le genre de pichenette qui te fait ressembler à un hindou pendant des heures après, avec la marque rouge sur le front.

- Mais ça, c'est si je tombe sur un mage. Je n'en vois pas. Et donc, comment tu as atterrie ici ? C'est dangereux de revenir maintenant si proche de la Cenza. Tu en es conscient au moins ?i
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Valerio fucking Thorpe
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Valerio Thorpe
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Dim 25 Sep - 23:59
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La valkyrie et la flamme sépia
Feat Alisa.


    Les journées de Valerio lui étaient devenues bien longues depuis son départ de Casalta. Sa vie n'était décidément plus un long fleuve tranquille. Lorsque son périple avait commencé, le soir où il était parti de Fiore, ses sens avaient été aux aguets, prêt à bondir au moindre signe de l'Inquisition dans les parages. Mais malgré quelques courses poursuites et échappées, il avait tout de même le temps de regarder ce qu'il y avait autour de lui, prendre quelques pauses et avoir des nuits de sommeil correctes. Bien que l'adaptation fut d'abord un peu difficile, elle était venue petit à petit. Il avait rencontré quelques personnes sur la route, des personnes qui ne le connaissait pas. Si on ne pouvait pas dire qu'il avait vraiment profité de son début de voyage, il trouvait cependant des aspects positifs à ce dernier et ne ressentais pas vraiment le poids de la vie fugitive sur ses épaules. En tout cas pas tant que ça. Les journées passaient plutôt vite pour la plupart.
    Cependant, après sa dernière échappée à Casalta, le jeune homme avait commencé à ressentir la longueur des journées. Ses pensées étaient la plupart du temps occupées par son face à face avec Valente qui avait grandement renforcé son manque de confiance en lui et par conséquent, son anxiété. Il n'avait pas le droit à un repos mental -étant pris de cauchemars constants lorsque la nuit tombait-, ni physique d'ailleurs. Car évidemment, depuis cette confrontation, l'Inquisition s'était agitée encore plus que de coutume et ne l'avait pas lâché une seule seconde, le forçant à courir aussi vite qu'il le pouvait, sans pouvoir s'arrêter. Son rythme de sommeil était devenu apocalyptique, il avait du mal à discerner quand il passait d'un jour à un autre. Tout se ressemblait, ses courbatures ne s'arrangeaient pas. Les courses poursuites lui semblaient infinies, ça devenait bientôt un enfer sur terre. Là était ce qui l'attendait. Il se prenait une véritable claque dans la figure par la vie chaque jour qui passait. Il n'avait pas le luxe de s'arrêter et de se plaindre de sa gorge sèche.
    Ce jour là, Valerio reprenait son souffle, adossé à un arbre. Il s'agissait d'un des rares moments de la journée où il pouvait prendre une pause. Il avala un peu du contenu de sa gourde avant de remarquer qu'il arrivait bientôt à la fin de cette dernière. Il avait une grande impression de déjà vu. Après tout c'était normal. Cette gourde se vidait rapidement. Il grinça des dents en se maudissant lui-même : il n'avait aucun soucis à rationner sa nourriture, mais rationner son eau, c'était autre chose. Il avait constamment soif, et même s'il ne se plaignait pas, il finissait toujours pas boire plus que ce qu'il ne devrait. Fort heureusement, Valerio pouvait entendre de l'eau couler non loin : une petite rivière. Il avait de la chance. Oui il avait de la chance aujourd'hui, mais qu'est-ce qui garantissait que cela allait continuer comme ça ?
    Il s'approcha de la source, sa respiration retrouvant son calme petit à petit. Il regarda sa gourde se remplir petit à petit. Ses pensées s'envolèrent encore une fois l'espace de quelques secondes. Il pensait à Valente, et ce regard rempli de haine et de peur qu'il avait toujours voulu éviter. Il se remémorait chacun de ses mots avec douleur. Il pensait à ces retrouvailles qui avaient fini par plonger sa vie dans les abysses les plus profondes, celles où l'Inquisition le pourchassait jour et nuit, sous prétexte qu'il était un mage clandestin. Son cœur se serra à la pensée que son frère soit parmi ces gens, à vouloir essayer de l'enfermer à vie. A le considérer comme un monstre. Avaient-ils seulement raison ? N'était-il vraiment qu'un monstre, ou est-ce que la magie n'apportait pas bien plus que de la peur ?
    Il n'eût pas le temps de continuer son fil de pensée. Au moment où il rangea sa gourde dans son sac, il entendit des bruits de pas lourds, retentir sur le sol. Le jeune homme fit volte-face pour se retrouver nez à nez avec un ogre. Eh merde. Putain de merde. Il avait relâché sa vigilance pendant quelques secondes, et il avait réussit à en oublier que l'Inquisition n'était pas son seul ennemi. Dans une vie de fugitif, dans une vie loin du cocon familial, le monde entier devenait hostile. Et cet ogre, qui en avait visiblement après sa vie, en était la preuve. Ni noir, ni blanc. Seulement la survie.
Valerio fit un bond sur le côté pour éviter la lame de la créature qui passait à l'attaque. A peine eût-il fait ce bond qu'il dégaina son épée de son fourreau. Il tremblait un peu sous la pression, mais n'hésita pas à commencer à prendre ses jambes à son cou. Manque de chance, la fatigue se faisait ressentir, et il ne parvint pas à être assez rapide, l'ogre lui assénant un nouveau coup. Il para avec son épée, serrant les dents et forçant sur ses muscles, se rendant compte de la force de l'ogre – et bordel, qu'elle n'était pas des moindres. Les tactiques de fuite habituelles n'allaient pas marcher, il ne pourrait pas courir assez vite. Alors comment faire ? Utiliser son don ? Non, avec toute la verdure autour, il risquait de tomber dans son propre piège. Alors il n'avait que son épée ? Vite. Il devait réfléchir, vite, ne pas hésiter. Il n'en avait pas le luxe.
    Son épée saisie à deux mains, il fit pression sur le manche et fit un pas de côté pour se libérer partiellement de ce duel. Lorsque l'ogre assena un autre coup il bondit une nouvelle fois sur le côté. Son adversaire était fort, mais sa rapidité laissait à désirer. Le rouquin continua d'esquiver, jusqu'à se retrouver acculé à un arbre. Après une nouvelle attaque de son assaillant, Valerio s’accroupit sur le sol pendant que la lame adverse vint se coincer avec force dans le tronc. Pas totalement sûr de pouvoir transpercer une masse de chair aussi volumineuse, il ne prit pas de risques et roula sur le côté, assenant un coup d'épée à l'ogre quand il se releva. La créature, qui tentait désespérément de libérer sa lame, poussa un cri de douleur. Le mage recula prudemment et profita de ce court moment de répit pour observer son environnement. Il devait bien y avoir quelque chose pour l'aider ? L'ogre lâcha la lame coincée dans le tronc d'arbre et se dirigea vers Valerio, une expression de colère visible sur le visage. Le jeune homme agrippa une branche de l'arbre à côté, la tira vers lui pour la relâcher d'un coup sur son assaillant. Profitant de sa diversion, il tenta de porter un coup d'épée supplémentaire à l'ogre qui commençait vraiment à s'énerver. Sauf que cette fois, l'ogre ne se contenta pas de prendre le coup. Il esquiva à son tour, les yeux plein de haine, et abattit son poing sur le visage de Valerio. L'Aelien fut sonné et se baissa pour éviter un autre poing. Il agita son épée de façon moins précise, touchant l'ogre une nouvelle fois, avant de se prendre un nouvel uppercut au visage. Valerio roula sur le sol. Sa main était toujours agrippée à son épée. Bon sang. Ça risquait d'être plus difficile que prévu.
    Puis soudain, une femme en armure vint à sa rescousse. Valerio écarquilla les yeux de surprise. Il regarda sa sauveuse s'occuper de l'ogre, pendant que lui était encore sonné. Sa tête bourdonnait ; il essuya le sang qui avait commencé à couler de son nez. Il voulu lui prêter main forte, mais en voyant les motifs sur l'armure, il se figea sur place. Paralysé, il ne savait pas quoi faire. Tout se mélangeait dans sa tête. Il était déboussolé par les coups de poings qu'il avait reçu, arrivait à peine à suivre le combat qui se déroulait devant ses yeux, et en plus, cette femme en armure pouvait être un potentiel ennemi. Il n'arrivait pas à joindre les deux bouts, ni à replacer ses pensées dans l'ordre. Et avant même qu'il ne puisse se calmer, la bataille était déjà terminée.
    Son cœur accéléra. Bon sang. Il venait juste de sortir d'un combat contre un ogre, est-ce qu'il allait devoir faire face à un soldat ? Ses muscles ne se détendirent que lorsqu'il vit le visage de la soldate. Un visage qu'il ne connaissait que trop bien.

« Ali... » murmura-t-il.

    Il n'arriva pas à prononcer un mot de plus. Il s'était stoppé net. Il regarda la lame que la jeune femme avait tendue vers lui. Eh merde. Les battements de son cœur se firent de plus en plus violent. Il se retrouvait dans une situation similaire à celle avec Valente à Casalta. Une épée qui le séparait lui et un être cher. Devait-il se faire à l'éventualité qu'il devait venir à se méfier même de ses amis ?
Sa pensée fut complètement effacée par le de la lame entrant en collision avec le sol, et la pichenette de la jeune femme sur son front. Il grimaça un peu de surprise, frottant son front en faisant un peu la moue. Il reposa son regard sur la jeune femme. Malgré la peur qui lui tenaillait l'estomac, il était tout de même heureux de la revoir. Et surtout, soulagé de ne pas devoir se retrouver devant un dilemme identique à celui de son frère.

« T'abuses Ali, j'ai déjà assez de rouge sur moi. Bonjour au fait. »

    Il voulut s'efforcer de sourire pour montrer qu'il était content de la voir, mais il n'y arrivait pas. Il grimaça de douleur en se redressant, se tenant le dos. Il avait prit de sacré coups. Depuis le début de son voyage, il s'était déjà battu, mais jamais contre un ogre, et il fallait avouer que ce n'était pas la meilleure des introductions à cette espèce. Il soupira légèrement, cherchant ses mots. La situation était un peu gênante. Après tout, il n'avait fait qu'envoyer une lettre à Alisa pour l'informer de sa situation. Il n'était pas passé la voir à Casalta. C'était compréhensible, mais pour un ami proche, il se sentait comme un raté. Il regarda Alisa avec un air plus calme cependant.

« Je sais que c'est dangereux, mais pour être honnête, est-ce qu'il n'y a pas un seul endroit qui ne m'est pas hostile ici ? »

Il marqua une pause pour essuyer le reste de sang sur son visage. Il renifla un peu.

« Je suis passé par Casalta pour faire mes adieux à quelques gamins, et à la ville. Je suis tombé sur Valente en chemin cela dit. Pas la plus joyeuse des retrouvailles si tu veux mon avis. »

    Sa dernière remarque était remplie d'amertume.

« Je me suis fais pourchasser, j'ai pas eu le temps de me demander où j'allais. Ça va tu n'es pas blessée ? »

    Il tapota son manteau pour enlever la poussière, puis reposa ses yeux sur la jeune femme, l'inspectant pour s'assurer qu'elle n'avait rien. Elle était très certainement pas celle qui se blessait facilement, surtout après la dérouillée qu'elle venait de mettre à l'ogre, mais ça ne l'empêchait pas de s'inquiéter pour elle. Surtout en connaissant les retombées du pouvoir d'Alisa.
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Lun 26 Sep - 0:28
 Valerio agissait avec légèreté, ne se souciant pas trop de la pichenette qu'il venait de prendre, se contentant même d'en rire alors qu'il saluait la valkyrie. Ne se souciant pas plus que nécessaire des salutations qu'elle pensait inutiles dans ces conditions, elle se contentait de croiser les bras, regardant la bougie et attendant des réponses de cette dernière. Mais en premier lieu, il prenait le temps de se remettre sur pied, visiblement bien fatigué, ce qui donnait donc le temps à la valkyrie de retirer quelques pièces d'armures abîmées et encombrante, se retrouvant vite plus libre, sans le pantalon de plate qui dévoilait à la place une jupe courte et sans les rajouts de plaques sur le plastron, dévoilant un peu plus ses courbes sans perde en blindage...

Mais les explications vinrent la faire s'arrêter de s'occuper de son armure, écoutant Valerio qui lui expliquait la situation. Il n'y avait pas vraiment d'endroits non hostile pour lu iet puis... Sa fuite venait du fait qu'il avait croisé Valente et que ce dernier n'était pas vraiment joyeux de cette rencontre. Pas étonnant, puisqu'ils étaient frères. Alisa poussait un long soupire avant de s'étirer, écoutant sa question.

- L'ogre à part, je n'ai affronté que des petites frappes, quelques malandrins ici et là, je n'ai pas besoin de pousser mon pouvoir à plus de quelques toute petit fragments de son potentiels pour ça, alors ça va hihi

Alisa n'était peut-être pas le mage ayant le plus vécu à la tour, son pouvoir n'était peut-être pas le plus impressionnant, mais ses aptitudes, c'était autre chose. En tout cas, elle se regardait comme pour vérifier qu'elle n'était pas blessée, mais le sang sur l'armure n'était clairement pas le sien... Elle ne s'en sortait pas trop mal cette fois. Plantant ensuite son regard vers son ami d'enfance, elle plissait les yeux.

- j'espère que tu as vu Ophee avant de partir ?!

Elle gonflait les joues, comme pour dire que si ce n'était pas le cas, il prendrait un déculotté... Même si son état ne lui permettait pas trop. Il est vrai... Qu'en regardant Valerio, Alisa se souvenait du fait que même s'ils avaient ou non fait la tour d'ivoire, les mages n'étaient absolument que théorie, la plupart n'avaient jamais affronté de monstres et se feraient très certainement tuer par ces dernier en un instant. Jusqu'ici, seul Alem semblait sortir du lot en terme d'expérience, en excluant les lames améthystes. Enfin, Valerio était débrouillard.

- Il y a une source d'eau non loin, on dirait que tu en as besoin. Il ne devrait pas y avoir de noyeurs, encore moins de soldats ou voyageurs. Et de toute façon même si toi tu peux t'en passer, moi pas, je suis une fille après tout ♥

Oui Alisa venait d'affirmer qu'elle était une fille et qu'elle avait besoin d'eau, une chose très inhabituelle venant d'elle... Pour ne pas dire une première. Elle avait changée depuis quelques temps, le temps avait recommencé à s'écouler pour elle, le mage du feu allait sans doute le constater avec cette simple phrase. Sans trop chercher à attendre son reste, elle passait une main dans ses cheveux pour les replacer et se mit en marche, laissant les bouts d'armures ici. Inutile de s'en inquiéter, vu leur état ils ne resteraient pas longtemps, et des marchands ou gobelins les embarqueraient au pire.

- ... Alors Valente à fait son choix... Ce n'est pas étonnant. Si ça peut te rassurer, je n'ai pas encore eut l'ordre de te poursuivre, alors Médéa ne doit pas savoir pour toi, pas dans les détails mais...

Elle marquait un temps d'arrêt, bien que ça lui coûtait de dire ça, elle regardait vers son ami avec un regard triste, teintait d'une peine mais d'une certaine résolution.

- Lorsqu'elle le saura, je ne pourrai plus trouver de raison de ne pas te capturer, si je te laisse partir à cause de mes amitiés, Ophee pourrait en subir les conséquences. Tu en es bien conscient, Valou ?

Hors de question de mettre Ophelia en danger.... Si Médéa devait apprendre pour Valerio et ordonnait une mission spéciale à la valkyrie, elle ne pourrait pas refuser et la valkyrie ne rentrait jamais en ayant échoué une mission...

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