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Bittersweet memories [PV Valente]






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Mar 6 Sep - 3:01

Bittersweet memories

Valente & Ophelia

Cela faisait maintenant plus d’une semaine qu’elle arpentait les couloirs du palais qu’elle avait appris à connaître au fil de ses visites, trouvant dans la décoration opulente et l’air austère des dignitaires un environnement familier. Medea lui avait tenu compagnie pendant une bonne partie de son séjour, leurs promenades dans les jardins, leurs copieux dîners et leurs soirées passées à discuter de tout et de rien lui ayant rendu un semblant de bonne humeur et d’optimisme. Ophelia n’avait jamais été de celles qui s’apitoyaient sur leur sort, mais il fallait dire que les derniers temps avaient étaient venus assombrir sa joie habituelle. Son mariage pesait sur son esprit comme un nuage noir, menace constante mais pas encore tout à fait présente, et la dernière visite de Valerio, marquant son départ, avait chamboulé son quotidien, amenant à son anxiété naissante des raisons supplémentaires de grandir. Son statut de mage, de jeune noble en âge de se marier, et de Thorpe n’avait jamais été quelque chose qu’elle avait remis en doute, bien que le premier avait été ignoré autant que possible; seulement, elle réalisait aujourd’hui qu’elle n’avait jamais compris leur portée. Elle était sur le bord du changement, sur un précipice dont elle n’apercevait pas le fond, et une petite voix au fond d’elle-même lui murmurait qu’elle n’aimerait pas ni chute, ni la destination.

Elle secoua sa tête, sa chevelure blonde savamment tressée par l’Impératrice ondulant avec le mouvement, dans un espoir de se sortir de sa torpeur. Cette angoisse provenait probablement de son manque d’expérience hors des murs de sa demeure, de la peur de l’inconnu, et pour sa famille, ses cousins, elle ne pouvait tout simplement pas se laisser aller à une crainte aussi enfantine. On lui avait montré à être forte, c’était maintenant le temps de l’être, d’être une digne héritière des Thorpe, même en tant que membre de la branche secondaire. Un jour à la fois; les choses viendraient quand il en serait temps. Ophelia força un sourire sur ses lèvres, de la lumière dans ses yeux, et de la joie dans ses pensées. Elle salua d’un mouvement de tête une des servantes qui lui rendit timidement la pareille. La journée était ensoleillée, elle était en visite à la capitale, et elle pouvait se promener librement dans la demeure, même si Medea était actuellement occupée avec des affaires officielles. Il n’avait aucune raison d’être déprimée, au contraire.
Enfin, c’est ce qu’elle croyait, jusqu’à ce qu’elle aperçoive une chevelure flamboyante qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps.

Valente…


Elle prit un moment à réaliser ses mots, à peine murmuré, alors que son regard vert-de-gris était fixé sur son cousin, le frère jumeau de celui à qui elle avait dit au revoir à peine un mois plus tôt. Beaucoup se méprenait, croyant à tort que Valente était Valerio ou vice versa, une erreur qu’Ophelia ne pouvait comprendre. Si l’aîné Thorpe débordait de joie, de malice et était très expressif, son cadet était davantage sérieux, borné et, selon la jeune femme, dégageait un air noble sans qu’il le réalise vraiment, semblait-il. Du moins, c’est ce à quoi les souvenirs d’Ophelia ressemblaient, près d’une dizaine d’année auparavant. Leurs dernières rencontres avaient été brèves, impersonnelles, un peu à la dérobée; autant de son côté que du sien, ils avaient été de plus en plus distants, une attitude douloureuse et pourtant nécessaire selon la jeune Thorpe et ses parents. Seulement, elle n’avait jamais cru le croiser ici, et ne s’attendait pas à le voir si changé.

Outre le fait évident qu’il était devenu un homme, il avait l’air fatigué, les cernes creusant un regard émeraude fade, les lueurs qui les habitaient lorsqu’ils étaient enfants s’étant presque éteintes. Un air austère, un peu paniqué, rongeait ses traits alors qu’il descendait le couloir, visiblement trop perdu dans ses tracas alors qu’il approchait de sa cousine sans l’avoir aperçu. Peu importe ce que l’Inquisition demandait de lui, cela semblait l’avoir vidé de ses énergies et privé de la force tranquille qu’elle lui avait jusqu’alors attribué. Son cœur se pinça douloureusement de voir en son ami d’enfance, qu’elle avait toujours adoré sans s’en cacher, un tel inconnu. Il était dans un autre monde, et elle se devait d’être loin de lui également. Ce n’était pas le temps de la mélancolie, cependant, puisqu’il était maintenant tout proche d’elle, et à l’écarquillement de ses yeux, il devenait évident qu’il l’avait reconnue. Elle le salua donc d’un geste poli de la tête, n’ayant pas à s’incliner devant quelqu’un qui n’avait pas un rang supérieur, bien qu’il lui était douloureux de se rappeler qu’il ne pouvait prétendre à aucun lien avec son ancienne famille, du moins en ce qui concernait les titres.

Cousin.



Bien que les questions se bousculaient dans sa tête, il n’était pas adéquat de l’interroger. En fait, une partie d’elle-même espérait qu’il ignore totalement sa présence, qu’il la dépasse sans lui porter attention. Elle l’avait uniquement salué, après tout, pour lui donner la chance de fuir cette rencontre s’il le voulait. Elle ne lui en tiendrait pas rigueur, même si sa poitrine se serrait à la pensée qu’il l’ignore. Elle n’avait aucun droit, pourtant, après l’avoir ainsi abordé, la distance entre les deux Thorpe évidente dans tous ses gestes. Maintenant qu’elle savait ce qui était réellement arrivé, pourquoi Valente était devenu Inquisiteur, cela était encore plus pénible de se tenir loin, même si cela protégeait et elle-même et Valerio. Elle aurait voulu lui sauter au cou, lui demander pourquoi il semblait si épuisé, lui rappeler à quel point ils avaient été proches, elle, lui et son frère. C’était injuste. Elle aurait voulu pleurer. Et pourtant, tout ce que son visage traduisait était un sourire poli, un regard clair quoiqu’un brin fuyant.
Quelle bonne petite noble elle faisait.

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Valente Thorpe
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Jeu 8 Sep - 17:18

A peine eut-il passé le seuil du bureau de Medea que Valente accéléra le pas, presque inconsciemment ; il ne fallait pas s'attarder ici. Son expression dépitée et ses traits tirés informaient quiconque croiserait son regard que l'entrevue ne s'était pas déroulée comme prévu. Il emprunta les couloirs les moins fréquentés; Raijin savait qu'il n'avait pas besoin de davantage de rumeurs courant derrière son dos.
Le palais était ainsi fait qu'on pouvait y errer pendant des dizaines de minutes sans retrouver son chemin ; c'est à la dérobée d'un de ses couloirs qu'il la vit.

Ophelia Thorpe, comme tous ceux dont la noblesse se respecte, avait le devoir public de célébrer l'Impératrice. Pour autant, il ne s'attendait pas à la voir ici, en chair et en os, dans la maison des Saltarelli. Dans la maison de leurs ennemis.
Ils étaient nombreux à murmurer qu'il était dommage qu'une si jolie jeune fille reste dissimulée dans les montagnes froides de Fiore. Cela ne changeait rien au fait que la voir ici relevait plus de l'anomalie que d'autre chose. La présence de sa cousine entre les murs du Palais suffisait à lui mettre la puce à l'oreille... Ophelia et lui s'étaient éloignés, mais il doutait du fait qu'elle ait soudainement acquis de l'affection pour la Capitale portuaire.
Il ralentit la cadence de ses pas, jusqu'à s'approcher d'elle, à un mètre de distance.

« Ophelia. » la reconnut-il enfin.
Valente inclina la tête avec un début de sourire - il avait toujours eu un mépris secret pour cette étiquette si importante aux yeux des Thorpe, qui leur était pourtant devenue naturelle. Il n'appartenait plus à ce monde-là. Il ressentait l'habituel pincement au coeur qui accompagnait ses rencontres avec Ophelia ; c'était devenu habituel, cette distance entre eux deux. Il n'avait jamais su l'expliquer, bien qu'il avait une certaine idée du pourquoi.

« Tu en avais assez du froid ? »

Ophelia l'ignorait peut-être, mais c'était l'une des rares personnes à qui Valente était capable de sourire véritablement. Il la regarda après cette phrase malhabile vouée à cacher ce que tous deux savaient déjà. Que fais-tu ici, Ophelia ?
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Ven 9 Sep - 4:25
Entendre son nom, prononcé avec une voix qui elle n’avait pas tant changé que ça, lui fit plus mal qu’elle ne l’aurait cru, même si elle encaissa le coup avec une impassibilité exemplaire. Le demi-sourire de Valente fut un baume temporaire, une expression qu’elle n’aurait su attribuer à nul autre et qui aurait pu la ramener des années en arrière. Elle se contenta cependant d’hocher de la tête à nouveau, trouvant la détermination pour fixer ses yeux émeraude tout en gardant son esprit le plus loin possible des sujets sensibles et de toutes les paroles qui menaçaient de franchir ses lèvres.

Il était douloureux de ne pouvoir répondre au sourire de son cousin, la première chose à illuminer son visage depuis son arrivée, redonnant ainsi une lueur de vie et rappelant le jeune garçon qu’il avait déjà été. Elle souriait, bien sûr, aussi doucement qu’il lui était coutume, mais pour une rare et probablement première fois, elle était celle qui ne souriait pas sincèrement. Honnêtement, elle ne croyait pas qu’elle en était capable. Valente s’était bel et bien arrêté à sa hauteur, finalement, mais semblait respecter cette distance entre les deux, y contribuant tout autant qu’elle y participait. Un jeu à deux, qui lui rappela comment cela avait commencé, la douleur qu’elle avait ressentie lors de leurs premières rencontres d’une neutralité décidée d’un accord silencieux.

Quand il lui demanda, d’une manière à peine voilée, ce qu’elle faisait au palais, elle réalisa à quel point elle aurait aimé être très, très loin d’ici, soudainement.

L’impératrice m’a de nouveau invitée à venir profiter de la température clémente de Casalta.



Elle devait bien s’attendre à cette question, et elle s’en tenu à une réponse peu élaboré, qui répondait dans les mêmes mots que ceux utilisés par le rouquin. Il n’était pas au courant de son amitié avec l’Impératrice, il semblait, et Ophelia s’avouait surprise de ne pas l’avoir croisé plus tôt, après les années passées à être invitée au palais à presque tous les étés. Cela tenait presque du miracle, même, bien que Valente n’ait probablement pas à faire tant de visite à la capitale entre ses tâches pour l’Inquisition. Que Medea ne lui ait pas parlé de leur relation était un peu plus curieux cependant, mais…la jeune noble ne savait pas trop ce que cela signifiait.

Et toi, qu’est-ce qui t’amène au palais?



Un rapport pour l’Inquisition, ou une chasse aux mages, peut-être? Elle ignorait si elle voulait réellement le savoir. Peut-être qu’il serait mal à l’aise de parler de ce qui semblait le tracasser autant, et se sauverait, avant qu’elle-même le fasse. Elle croyait être assez forte pour faire face à Valente sans broncher, mais après avoir passé tant d’années sans le voir pour finalement réaliser l’état dans lequel était rendu était beaucoup plus difficile que prévu. Peut-être cela était-il dû à ce que Valerio lui avait appris, aussi, avant de s’enfuir d’Arancia. Le mage de feu avait eu une vie pénible à cause de son don, mais le sacrifice qui avait été demandé de Valente était assez pour que le cœur d’Ophelia se serre de nouveau de douleur à y penser. Valerio et Ophelia avait eu le luxe, la protection, la liberté jusqu’à un certain degré, alors qu’ils étaient deux mages; Valente, le seul qui pourtant avait réellement une place dans cette société pieuse, s’était vu refusé tout cela, sacrifié pour les apparences. Elle était une hypocrite, une traître. Elle ignorait combien de temps elle pourrait lui faire face sans que sa culpabilité ne la trahisse.

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Valente Thorpe
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Jeu 22 Sep - 16:27

Ah, oui, l'ambiance chaleureuse de Casalta... A moitié convaincu par cette réponse, Valente n'en montra cependant rien, et sourit de nouveau.
Un malaise grandissait en lui à la vue de la retenue dont faisait visiblement preuve sa cousine - les Thorpe avaient-ils réussi à en faire une noble pincée, préoccupée par les apparences ? Ou est-ce que cette retenue ne concernait que lui et seulement lui ? Il ne pouvait pas y croire. Ils avaient passé des mois ensemble, se sautant aux bras l'un de l'autre. Il essayait de sonder les yeux azur d'Ophelia à la recherche de ces réponses, mais ne voyait rien.

« Je vois... Et tu te sens bien ? Ici ? »

Le ton légèrement hésitant de ces dernières paroles trahissait légèrement l'inquiétude de Valente. Une tempête de questions faisait rage dans son esprit. Ce n'était certainement pas un doux sentiment d'amitié qui incitait Medea Saltarelli à inviter une Thorpe au château tous les étés.
Il lui offrit son bras, et ils commençèrent à marcher de long de l'allée lumineuse.

« J'avais un compte-rendu à faire à l'Impératrice. » Un demi-sourire ourla un instant les lèvres de l'Inquisiteur. Il baissa la voix et sur le ton de la confidence : « Elle n'était pas très contente. Tu sais à quoi elle ressemble lorsqu'elle n'est pas très contente ? »
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Ven 7 Oct - 7:50
Pour un autre, cette hésitation aurait pu passer pour un malaise, une incertitude quant à la manière d’agir face à sa cousine. Aux yeux d’Ophelia, cependant, l’inquiétude était évidente, une faiblesse momentanée où se traduisait une douceur qu’on ne lui connaissait pas et qui pourtant était tout ce que la jeune femme avait connu de son cousin. Il s’inquiétait pour elle. Ils ne s’étaient pas vus depuis sept ans, et elle était devenue ce qu’il chassait, ce qu’il abhorrait plus que tout. Lorsqu’elle prit son bras, le contact semblât lui brûler, ou peut-être était-ce les larmes qui menaçaient de venir piquer ses paupières. Elle serra sa main sur son bras, comme si elle cherchait à s’assurer qu’il était bien présent, s’accrochant à lui comme à une bouée ou cherchant à se soutirer au contact, elle ne savait plus trop.

On lui avait répété sans cesse de garder son don secret, de le dissimuler à tous et chacun, particulièrement ceux qui auraient pu y voir un danger. Une raison de l’enfermer. Ses parents ne l’avaient jamais exprimé à voix haute, mais éviter de côtoyer Valente était nécessaire en raison de son statut d’inquisiteur. Elle n’avait pas compris, alors. Elle ne comprenait pas tout à fait encore aujourd’hui, non plus. Que son cousin puisse lui vouloir du mal lui semblait impossible, même après toutes ces années. Mais l’imaginer la regarder comme si elle était un monstre, une erreur de la création, lui déchirait le cœur, et alors elle n’avait plus cette certitude qu’il l’accepterait avec la même affection partagée pendant leur enfance. Elle ne lui en avait jamais voulu, ne lui en voudrait probablement jamais; c’était au contraire elle-même qu’elle méprisait, avec sa chance et sa différence.

On s’habitue au palais. Ça n’a pas l’air chaleureux de Fiore, ni ses étoiles, mais je pourrais passer des heures à regarder la mer.



Elle regarda Valente du coin de l’œil, hésitante, n’osant poser la question qui lui brûlait les lèvres, une parmi tant d’autres. Fiore lui manquait-il? Il avait quitté la demeure familiale il y avait bien des années, certes, mais malgré son froid et ses montagnes arides, les gens y étaient vivants, la vie parfois si simple. Le joyau d’Arancia. Avait-il réussi à considérer la capitale comme sa maison? D’une part, elle espérait que oui; une autre partie d’elle-même, pernicieuse, voulait que Fiore ne soit jamais détrôner dans son cœur. Elle chassa ces pensées honteuses, n’ayant définitivement pas le droit d’être ainsi égoïste.

Lorsque son cousin baissa le ton, laissant planer une confidence en lui parlant comme si elle avait de nouveau 5 ans, elle aurait pu se croire haute comme trois pommes à nouveau. Perchée à son bras, penchée un peu vers l’avant dans une intimité qui lui avait manqué plus qu’elle ne pouvait se l’admettre, elle revoyait un instant le gamin qui courait après son jumeau dans le jardin de sa demeure, les éclats de rire et les rêves partagés. Sa lèvre trembla un instant, dans l’illusion qu’elle pourrait toucher de nouveau à ce bonheur. Peut-être…peut-être pouvait-elle se permettre de jouer le jeu. Juste pour cette fois. Faire comme si tout allait bien, comme s’ils n’étaient pas devenus, sans le savoir, deux personnes que tout opposait. Il n’allait pas découvrir sa nature en échangeant de simples paroles. Et même si c’était le cas…elle ne pouvait pas lui ôter ce droit de la regarder avec la hargne qu’elle lui inspirerait alors. Alors, juste pour cette fois, elle voulait prétendre encore. Savoir ce qui se serait passé si elle n’avait pas vu cette marque maudite apparaître 7 ans plus tôt.

Elle se laissa aller à sourire, une vraie marque de bonheur, bien que dans ses yeux brillât une lueur de tristesse, à peine discernable et pourtant impossible à dissimuler. Sa prise se fit douce, son affection évidente, et alors se laissât-elle à serrer davantage son bras contre le sien, partageant l’air de secret et de confidence comme si elle était bel et bien redevenue une enfant, l’espace de quelques instants.

Non, je n’ai jamais eu à être témoin de sa mauvaise humeur. Et je dois dire que je n’en suis pas moins heureuse. Elle doit être redoutable.



Une vérité toute simple, nullement dégradante envers l’Impératrice. Elle restait une personne qu’Ophelia aimait beaucoup, même si elle se doutait qu’ils ne devaient pas être nombreux à voir la facette de la souveraine qu’elle connaissait.

Ces derniers jours sont difficiles?



C’était à son tour de s’inquiéter ouvertement pour son cousin, ses yeux vert-de-gris rencontrent ceux émeraude en y cherchant la trace de fatigue qu’elle avait devinée en le voyant arpenter le couloir. Pour avoir provoqué la colère de l’Impératrice… quelle entreprise difficile occupait son temps? Elle ne savait que si peu de ses activités en tant qu’Inquisiteur, après tout, au-delà des histoires officielles dont on nourrissait le public. Elle tentait de limiter sa curiosité, mais elle voulait au moins une réponse, quelque chose pour la rassurer que Valente trouvait dans sa vie un brin de bonheur.

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