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❝ j'envoie valser les trucs en toc , les cages dorées ❞ - pv Megy ♥

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Musicienne mortelle
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Myliana Lugassi
Musicienne mortelle
Dim 21 Aoû - 17:42



Quelle que soit la blessure elle ne se voit pas trop. C’est forcément l’usure ; moi je fais ce qu’il faut pour garder fière allure les jours où il fait beau.

Megan & Myliana
« Ne tarde pas trop , ce soir nous devons partir pour Arancia. » des silences effleurés du bout des doigts. « Est-ce bien clair jeune fille ? » un signe de tête à peine perceptible. « Six heures et demi , c'est le grand maximum. Ne commets pas d'impair en ce jour , s'il te plait. » est-ce que j'ai fait quelque chose de mal aujourd'hui ? C'est toute pensive que je prends la direction de la porte , caressant délicatement le bois meurtri des meubles qui se présentent à moi. Je saurais être sage maman , fais-moi confiance. « Myliana. » hum ? Je me stoppe instantanément , tête baissée.  « Toujours pas de nouvelle d'Orazzio... ? » pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il faut que tous les jours elle me pose la même question ? J'en ai assez. Les larmes au bord des yeux , la frange les recouvrant , je dodeline frénétiquement de la tête avant de presser le pas jusqu'à la porte. Toi non plus tu ne me crois pas quand je dis que je n'y suis pour rien , pas vrai ? Soit. La porte se referme doucement , ma main sur la poignée. Je donne ma place au Paradis si l'on m'oublie sur Terre. Impossible de bouger , je n'y arrive pas. Son rire. Sa bonne humeur. « Myli , tu as vu comme le ciel est bleu aujourd'hui ? On pourrait aller faire un tour dans les plaines , nan ? (...) Fais-moi la promesse de ne jamais me laisser (...) Je suis désolé (...) Laisse-moi juste t'expliquer ! (...) » que cette voix sorte de ma tête. Je ne veux plus l'entendre. Je ne veux plus qu'il me hante. Sors de ma tête !

C'est lorsque je crois entendre les pas de ma mère que je me mets à courir , à déambuler dans les rues ; l'étui sous le bras. Elle n'a pas besoin de me voir comme ça : je ne suis pas faible. Il flotte le chagrin , il flotte. Myliana. Myliana , reprends-toi maintenant.  « Je suis désolé (...) »  mes jambes s'alourdissent après quelques minutes et ma respiration fait des siennes. Stop. Tout va bien. « Est-ce que tout va bien ? » je tourne la tête dans la direction de la voix , affichant un grand sourire qui lui signifie que oui. Ce n'est pas pour autant que j'en oublie les perles qui se sont écoulées : un revers de la main et plus rien n'y parait. « Bien. Passez une bonne journée. » l'échange est assez froid sur les bords , mais je n'en garde pas moins le souvenir d'un homme qui s'est soucié de savoir si quelque chose me tracassait. Je pense que la journée s'annonce bien au final. Les hommes ne sont pas tous corrompus. Il reviendra , pas vrai ? Oui , je suis certaine qu'il reviendra et que tout recommencera comme avant , comme si de rien ne s'était passé. Cette pensée suffit à m'apaiser. Reprenons la route pour Citta Alta vite , sinon je n'aurais pas le temps de faire grand chose !



Il fait plus froid que prévu et je n'ai pas pensé à prendre mon vêtement d'hiver. Quelle petite tête tu as , Myliana. Fort heureusement , je crois avoir trouvé un endroit un peu reculé des quelques bourrasques qui tambourinent la citée. Ici , ce sera parfait. Prenant une longue inspiration , je fais frotter l'archet tout contre les cordes du violon , délivrant une mélodie qui se veut douce et représentative de mon état d'esprit. « Oh regarde maman ! » moi aussi j'adorais écouter les musiciens des rues lorsque l'occasion me le permettait , autrefois. « Elle est belle ! » et c'est à sa mère de lui saisir la main et de l'éloigner , me prenant sans doute pour un oiseau de mauvais augure. Il a bon dos le ciel. De là où je me trouve , je peux voir ces gens qui traversent le fleuve. Il y a dans une pirogue une dame qui ne veut pas se mouiller et qui s'indigne que ce monsieur soit installé devant elle. Et puis on trouve aussi une enfant qui effleure de ses petits doigts la surface de l'eau. Si j'étais elle , je ne ferais pas ça : il n'est pas si propre que ça le liquide des nobles. Mes yeux se ferment , faisant omission de ce qui se trouve autour. Jouer pendant des heures ne me dérange pas et ce même si je ne rapporte aucun gain à mes parents : c'est surtout le bonheur de partager les notes qui donne un sens à mes prestations.

A la mélodie se mêlent les pas. Des pas aériens , homogènes. C'est une renaissance. Prends garde aux détracteurs jeune fille , ils pourraient t'en faire baver plus vite que tu ne le penses. Je vole. Je crois que je suis en train de voler. Bien que cette sensation me soit familière et particulièrement agréable , il faut que je me sorte de ce rêve : ils peuvent être n'importe où , n'importe quand. Lorsque mes yeux s'ouvrent à nouveau , je découvre quelques personnes immobiles devant moi. On dirait qu'ils guettent le moindre de mes pas , qu'ils attendent l'instant de faiblesse , celui qui leur donnera l'occasion de jouer les mouettes rieuses. « Tu iras loin , je l'ai vu dans le ciel , Myli. » hum ? Une rose. Quelques mauvaises notes s'enchaînent , probablement troublée par cette étrange mais agréable attention. Mes iris améthystes remontent jusqu'à la source , croisant bientôt des perles bleutées. Je ne l'ai jamais vu ; serait-il étranger ? « Une jolie fleur pour une jolie musicienne , ça me semble être un bon deal ; ma foi , non ? » loin d'être indifférente à ce beau cadeau , je le gratifie d'un sourire qui se veut sincère , les joues rougissantes.

Pourquoi le monde me semble t-il si rose aujourd'hui ? N'y-a-t-il pas un souci quelque part ? Nos pupilles ne se quittent pas alors que les notes elles s'atténuent petit à petit. « Voyons mon petit , ne vous laissez pas si facilement distraire , jouez. Je ne voudrais pas que ma présence vous perturbe. » on dirait bien que c'est chose faite. Il a quelque chose dans les yeux qui m'interloque. Il faut pourtant que je cesse de le fixer ainsi ou il va penser de mauvaises choses à mon propos. Mais depuis combien de temps est-il là ? C'est aussi bien que mal que je ferme à nouveau les yeux , regagnant de cette assurance qui me guide. « Attention ! » bah quoi ? Whaooo-whaoo-hoooa ! Badaboom. « Je voulais vous prévenir ... pour le chat. » la chute est forcément inévitable et le chat continu son larcin : il tourne autour de moi comme un hystérique. Je n'avais pas besoin d'une chute en plus , j'ai bien assez d'ecchymoses sur le corps ; merci. Heureusement , je suis tombée sur mes fesses sinon ça aurait été le pompon. « Besoin d'aide , hum ? » n-non ! J'ai immédiatement un geste de recul , rapprochant le violon ton contre moi , l'archet ayant volé un peu plus loin. D'une main , je lui indique visuellement de ne pas me toucher , les joues cramoisies et les yeux fermés. Je le sens qui approche l'une de ses mains de la mienne et je pense à le repousser mais je n'en ai pas le temps : au loin un grand fracas se fait entendre , accompagné de cris.
mais que se passe-t-il donc à Citta Alta ?
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Terreur des mers
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Megan Reeves
Terreur des mers
Lun 22 Aoû - 16:55


The girl who
craved to travel
« Play a song for my journey »




« - J'ai dit non, Eirian. Tu restes sur le bateau.
- Mais, et si l'Inquisition te trouvait ?
- Ils ne me trouveront pas.
- C'est toi qui le dit. Au moins, je pourrais …
- Tu pourrais rester sur le bateau, oui. Dois-je te rappeler les règles ? En l'absence du capitaine, c'est le second qui représente l'autorité. Tu ne peux pas venir avec moi, et tu le sais très bien. Alors cesse de t'inquiéter inutilement. L'inquisition n'est PAS un problème. Je ne serai pas absente longtemps.
- … Très bien. Je ferai ce que tu veux. »



Ah, Eirian, toujours à trop s'inquiéter. Si je ne la connaissais pas si bien, je dirais qu'elle est paranoïaque. Je suis sûre que si elle le pouvait, elle attacherait mon poignet au sien, afin d'être certaine que tout aille bien pour moi. Cela dit, là où je dois aller aujourd'hui, je ne peux pas la faire venir avec moi. Bien que sa marque n'existe plus, elle reste une mage aux pouvoirs pratiquement indomptables, et je ne veux pas que ces crétins impériaux ne l'attrapent. Quant à moi, j'ai déjà rencontré l'impératrice en personne, qui semble fort curieuse de mon apparence aquatique, et ma métamorphose masque ma marque, déjà peu visible. C'est pour cela que je m'estime à l'abri, et jusqu'à présent, mes voyages sur la terre d'Aelius m'ont toujours donné raison.


J'étais censée rendre visite à la personne la plus importante d'Aelius, Medea Saltarelli, aujourd'hui. J'espérais pouvoir fouiner encore un peu, peut-être même apprendre quelques informations sur certains pirates que j'avais dans le viseur. Pas de chance, cet entretien matinal ne m'a rien appris de plus. Je me suis d'ailleurs sentie comme une curiosité, un sujet d'expérience. C'est ça, avec Boobzilla. La prochaine fois, il va falloir que je pense à inventer beaucoup plus d'histoires sur cette pseudo-société marine que j'ai créée de toutes pièces afin de leurrer l'impératrice, elle devient de plus en plus retorse avec ses questions … J'ai même cru qu'elle allait découvrir le pot-aux-roses aujourd'hui. A l'avenir, je me dois d'être plus vigilante …


Il me restait du temps avant de devoir retourner sur mon Bloody Maiden, actuellement camouflé en navire marchand. Tant qu'à être à Casalta, dans le quartier riche, je pouvais essayer de trouver quelque chose pour Eirian. Un souvenir, de quoi la rassurer un peu. Je suis certaine que cela lui fera plaisir. Une belle robe de confection complexe, oui … Elle a toujours aimé ces choses-là, bien qu'elle ne les porte pas souvent car peu pratiques sur un bateau pirate. Devant les vitrines reluisantes de beaux vêtements, et au verre si impeccable qu'il faisait office de miroir, je ne pus m'empêcher de comparer mes frusques à ce que la boutique proposait. Un petit rictus moqueur se dessina sur mes lèvres : je n'ai jamais eu le sens de l'esthétisme. Je laissais ça à ma seconde, qui s'occupait de m'habiller d'ailleurs. Mais visiblement, sourire en étant sous cette forme n'est pas la meilleure des idées : un noble passant par-là eut un cri de surprise et se mit à presser le pas tout en me fixant d'un air apeuré. Aaah, les bourgeois … Quelle bande de trouillards. C'est en laissant échapper un rire moqueur que j'entrais dans la boutique, sous le regard mal à l'aise de la tenancière. Heureusement pour elle, ce ne fut pas long, juste le temps d'acheter la belle robe présentée en vitrine, accompagnée d'une cape de velours, en cas de rafraîchissement ambiant. N'ayant donc plus rien à faire ici, j'entrepris de rentrer sur mon navire.


A cette heure-ci, beaucoup de monde se trouvaient ici, dans la Citta Alta. Si d'habitude le temps était clément sur les côtes aeliennes, aujourd'hui, le vent était relativement frais. Non pas qu'il me dérange, étant habituée des alizées et autres courants d'air. Sans compter les bourrasques qu'Eirian peut envoyer de temps en temps. J'imagine qu'un peu d'air frais devait attirer les nobles à sortir de leurs manoirs pour profiter un peu de l'accalmie plutôt que de la chaleur habituelle. Eh bien grand bien leur fasse. Un souvenir aigre-doux me revenait en mémoire à chaque fois que je devais passer dans ces quartiers riches d'Aelius : celui de ma propre origine. Moi aussi, je faisais partie de ce décor, il y a longtemps. Un décor sur lequel je faisais définitivement tâche. Heh, je me demande si mon abrutie de sœurette est encore en poste ici, ou si sa stupidité ne l'a pas déjà tuée à la frontière mukeshin … Ou en mer. Elle en serait capable, tant elle est butée et orgueilleuse. En revanche, cela m'aurait fait plaisir de revoir mon frère. Je ne sais toujours pas où il travaille, d'ailleurs. J'espérais le voir au palais – une autre des raisons pour lesquelles je me suis laissée prendre au jeu de l'impératrice -, mais visiblement, ce n'est pas là qu'il avait atterri. Ou pouvait-il bien être … ?


Ces pensées accaparaient tant mon esprit que je ne fis guère attention aux visages décomposés me fixant intensément, et au passage s'écartant au fil de mes pas. Ce n'est qu'un son musical qui vint me tirer de ces réminiscences et questions. Un violon, si je ne m'abuse ? Une douce mélodie, oui. Et plusieurs personnes, une petite foule, le dos tourné, sans doute pointant leur attention envers la source de la musique. Je fis de même, me laissant emporter par ces quelques notes, qui s'arrêtèrent brutalement, me faisant froncer les sourcils. Quelque chose vola littéralement dans les airs, frappant le sol, perturbant ainsi le silence qui s'était créé, finissant sa course à quelques pas de mes pieds. Un rapide coup d’œil me permit de constater son excellente facture, et j'imagine qu'il devait avoir une certaine valeur financière. Alors que j'allais me baisser pour le ramasser et le rapporter à son propriétaire, un gamin fit irruption dans mon champ de vision, et profitant de la surprise causée par l'arrêt du musicien, piqua l'instrument et se mit à fuir.


« J'VAIS TE CHOPER, VOLEUR ! »


Je fis voler une table, causant une certaine cohue autour de moi, les nobles hurlant comme des poulets en présence d'un renard dans le poulailler. Mon apparence, et surtout mes dents, devaient les terroriser, en plus du fait que je n'avais pas une attitude très protocolaire. Fort heureusement, mon action sembla perturber l'auteur du larcin, qui trébucha lorsque la table s'écrasa pas loin de lui, me permettant de le rattraper. Je lui adressai mon sourire le plus carnassier, et lui dit du ton le plus calme et terrorisant possible quelques mots.


« Rends-moi ça. Voler à la tire un pauvre musicien, ça risque de t'attirer des problèmes ... »


Vu son accoutrement, il devait venir du quartier pauvre de Casalta. Je ne pouvais décemment pas lui  faire quoi que ce soit d'autre, puisque j'ai été dans le même cas que lui, il y a longtemps. Il me tendit en tremblant l'archet, bredouillant des excuses entrecoupées de sanglots.


« File. Et sois plus discret la prochaine fois. »


Il détala sans demander son reste. Je me retournai donc vers l'endroit où devait se trouver le musicien, afin de lui rapporter son bien. Les gens me fixaient à présent, l'air dégoûté, ce qui me fait soupirer. Je fis appel à ds réminiscences afin de parler avec un ton plus soutenu, et former des phrases plus embellies, afin de m'adresser à cette bande de crétins d'une façon qui risquait moins de me causer des problèmes.


« Qu'y a-t-il, avez-vous tous un problème avec une table qui vole dans le noble but d'empêcher un larcin ? Ah, que vous me désolez. »


Une remarque qui en fit grogner certain, dont certaines paroles dissonantes me firent grincer des dents. « Il faut appeler l'inquisition ». En temps normal, je m'en serais moqué, mais là, je venais de détruire une table devant une bonne poignée de témoins. Et si je me faisais attraper, Eirian allait me passer un savon. Un énorme savon. Mon plan initial était donc de rendre l'archet à son propriétaire, et de tracer ma route, mais la scène se déroulant sous mes yeux me fit rester plus longtemps que prévu. Un homme, forçant sa voie vers une jeune fille, visiblement terrifiée – et pas par moi, elle ne pouvait pas me voir après tout -, serrant contre elle un violon. Ah, c'était donc elle, la source de cette jolie mélodie … Quelque chose d'autre n'allait pas. Ses jambes, couvertes d'ecchymoses. Je m'approchais d'eux, et dévisagea l'homme. Etait-ce un rôle qu'i les donnait ? La connaissait-il personnellement, et pire, était-il la raison de ces blessures ? Instinctivement, je claque violemment sa main avec mon bras écailleux, le coupant un peu au passage.


« Un noble qui ne sait pas reconnaître lorsqu'il devient rustre envers une jeune demoiselle ? C'est un désolant comble. Laissez-là donc tranquille. »


Jetant un œil à la petite, lui adressant un petit sourire dévoilant mes pieux à la place des dents,, je lui tendis l'archet d'une main, reportant mon attention sur l'homme.


« Je n'ai peut-être pas été assez claire ? Vous faites peur à la petite. Filez avant que vous ne le regrettiez amèrement. L'inquisition est déjà en route, pour peu que vous soyez également un mage … A votre place, je ne traînerais pas. »


A côté de la scène que nous offrions, la foule commençait à s'en aller, probablement consciente de la tension qui régnait. Je m'assis à côté de la musicienne, vérifiant que le souvenir acheté pour Eirian était bien intact. Un soupir de soulagement s'échappa de mes lèvres : c'était bel et bien le cas. Posant à nouveau mes yeux sur la demoiselle violoniste, je pus constater qu'elle était plutôt bien habillée. Etrange, compte tenu de ses blessures. Je devais avoir encore un peu de temps devant moi avant que l'inquisition ne bouge ses fesses ...


« Ca va, tu n'as rien de cassé ? Ce n'était pas ce type qui était responsable de ça, j'espère. »


Je ne prenais plus la peine de parler d'une façon embellie, traduisant sans doute ma fibre voyageuse puisque tranchant net avec ma façon de m'exprimer qu'elle a pu entendre jusque là. Après tout, ce n'était qu'une jeune fille, je n'avais pas à forcer le trait avec elle. Du moins, c'est ce que je pressentais, et mon instinct ne m'a trahi qu'une seule fois, après tout, en plus de trente ans d'existence …


« Au fait, c'étaient de belles notes, du peu que j'en ai entendu. »



Encore un petit sourire. Peut-être pas la meilleure idée qui soit, mais je voulais la rassurer un maximum. Elle devait encore être secouée de ce qui venait d'arriver, pour une raison que j'ignorais.




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